De visie van Amina Nsenga op de realiteit van alleenstaande vaders

18 maart 2026

Amina Nsenga richt in de maand van de vrouw de publieke aandacht op de vaak onzichtbare strijd van alleenstaande vaders. Volgens Amina Nsenga bestaat er een groep vaders die buiten het gezichtsveld van de maatschappij worstelt met de gevolgen van een relatiebreuk. Amina Nsenga stelt vast dat deze mannen hun kinderen niet in de steek laten uit onwil, maar dat zij vaak bezwijken onder de zware last van financiële nood en sociale uitsluiting. De analyse van Amina Nsenga toont aan dat armoede een directe barrière vormt voor het onderhouden van het vaderlijk contact.

Financiële drempels en sociale schaamte

In haar relaas wijst Amina Nsenga op de concrete obstakels die vaders tegenkomen na een echtscheiding. Amina Nsenga observeert dat sommige vaders de kosten voor transport simpelweg niet kunnen opbrengen om hun kinderen te bezoeken. Daarnaast stelt Amina Nsenga dat huisvestingsproblemen een grote rol spelen in het sociaal isolement van deze mannen. Een vader die een te kleine studio huurt, verkiest volgens Amina Nsenga vaak de afwezigheid boven de confrontatie met de eigen schaamte over deze leefomstandigheden. Amina Nsenga ziet hierin geen gebrek aan liefde, maar een vorm van overlevingsdrang in een precaire situatie.

De impact van maatschappelijke rollenpatronen

De druk op mannen om als voornaamste financiële ondersteuner op te treden, weegt volgens Amina Nsenga zwaar op hun mentale welzijn. Amina Nsenga merkt op dat wanneer mannen deze rol niet langer kunnen vervullen, hun waardigheid ernstig wordt aangetast. Volgens de bevindingen van Amina Nsenga leidt dit proces tot een innerlijke instorting waarbij de vader figuurlijk blijft staan terwijl hij mentaal bezwijkt. Amina Nsenga pleit voor een maatschappelijke blik die verder reikt dan de oppervlakte van een gemiste afspraak of een onbetaalde rekening. Voor Amina Nsenga is het essentieel dat de omgeving de kwetsbaarheid van deze vaders erkent.

Samenwerking en menselijkheid in het ouderschap

Amina Nsenga roept vrouwen en de bredere samenleving op om medemenselijkheid te tonen in de context van coparentaliteit. Het is volgens Amina Nsenga noodzakelijk om een onderscheid te maken tussen een gebrek aan financiële middelen en een gebrek aan genegenheid. Amina Nsenga verzoekt moeders om kinderen niet in te zetten als instrument in conflicten die hen beschadigen. Op zaterdag 21 maart 2026, tijdens de Internationale Dag van de Alleenstaande Ouder, vraagt Amina Nsenga om steun voor initiatieven zoals de Assises de la Tribune des Papas Solos. Amina Nsenga gelooft dat een vader die de kans krijgt om zich te herstellen, een essentieel fundament vormt voor de opvoeding van een kind.

Bronnen: Amina Nsenga Assises de la Tribune des Papas Solos – artikel gebaseerd op Franse tekst Amina die je hieronder treft

Ces papas qu’on ne voit pas
Tribune · Mois des droits des femmes · Par Amina Nsenga

En ce mois de mars, on parle beaucoup de ce que les femmes portent. Mais combien d’entre nous ont pris le temps de regarder ce que certains pères portent, eux aussi, dans l’ombre ?

Ils ne démissionnent pas. Ils s’épuisent à rester.

Tous les pères du monde ne pratiquent pas la démission organisée. Loin de là. Il y a ces hommes et je les ai rencontrés, écoutés, regardés dans les yeux qui aiment leurs enfants à en perdre le souffle. Qui se lèvent chaque matin avec le poids d’une séparation qui a tout fracturé. Qui se battent en silence, sans filet, sans reconnaissance, sans qu’on leur tende la main.

Ces hommes-là ne partent pas. Ils résistent. Mais personne ne les regarde tenir.

Ce que nos yeux ne voient pas toujours

On a été formées l parfois malgré nous à juger l’absence. À lire le rendez-vous manqué comme un manque d’amour. À interpréter le silence comme un abandon.

Mais derrière ce silence, il y a parfois un homme qui n’a pas pu payer le transport ce jour-là. Un père qui loue un studio trop petit pour accueillir ses enfants dignement et qui préfère ne pas les faire venir plutôt que de leur montrer sa honte. Un homme que la séparation a plongé dans une précarité que personne ne voit.

On a formaté ces hommes à être des pourvoyeurs. Et quand ils ne peuvent plus l’être, leur santé mentale vacille, leur dignité s’effrite, leur silence se creuse. Ce n’est pas de la démission. C’est un homme qui s’effondre debout. Et que personne ne regarde tomber.

Ce n’est pas du manque d’amour. C’est du manque de moyens. La nuance est immense. Et elle change tout.

Élever notre conscience féminine, c’est aussi ça

Notre force n’est pas seulement dans ce que nous portons. Elle est aussi dans ce que nous choisissons de comprendre.

C’est choisir quand cela est possible de ne pas confondre manque de moyens et manque d’amour. De ne pas instrumentaliser nos enfants dans une guerre qui les blesse avant tout. D’apprendre à nos fils et à nos filles que la valeur d’un père ne se mesure pas à ce qu’il peut offrir matériellement, mais à ce qu’il se bat pour donner malgré tout.

La vraie coparentalité demande de regarder derrière les absences. Derrière les rendez-vous manqués. Derrière les factures impayées et les promesses non tenues. Elle demande de l’humanité là où la douleur pousse à juger.

Un homme qui se relève est un père qui revient. Et un père qui revient, c’est un enfant qui grandit entier.
À ces papas qui se battent dans l’ombre

Vous n’êtes pas seuls. Votre combat est vu. Votre amour est réel. Et votre silence n’est pas une démission c’est parfois le dernier refuge d’un homme qui ne sait plus comment tenir debout.

Vous méritez d’être accompagnés. Relevés. Honorés.

Et à nous, les femmes

Notre puissance n’est pas seulement dans ce que nous portons. Elle est aussi dans ce que nous choisissons de voir. De comprendre. De pardonner.

C’est pour ça que la Journée Mondiale du Parent Solo et les Assises de la Tribune des Papas Solos existent. Parce que la monoparentalité a deux visages. Et les deux méritent d’être vus, soutenus et célébrés.
Bon mois des droits à toutes les femmes. Et merci, du fond du cœur, à ces papas qui aiment en silence avec tout ce qu’ils ont.

— Amina Nsenga

Andy Vermaut +32499357495 (Als je een probleem hebt met de inhoud van een artikel, kan je me altijd mailen op info@indegazette.be – best so weinig mogelijk mensen in cc zetten, want anders komt dit in de spamfilter terecht. Voor elk artikel geldt een recht op antwoord van betrokkenen tot 3 maanden na publicatie van het artikel)